Comment fonctionne un oscilloscope ?

Toute personne le désirant peut se rendre sur le Net ou dans un magasin spécialisé pour se procurer un oscilloscope. Cet instrument de mesure des variations de la tension est toutefois plus utile aux ingénieurs.

Cependant, même au sein de cette catégorie socioprofessionnelle, combien de personnes maîtrisent le réel fonctionnement d’un oscilloscope ? Comment fonctionne alors un tel appareil ? Lisons !

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La structure d’un oscilloscope

La connaître est essentiel pour mieux comprendre le fonctionnement de cet instrument. En effet, qu’il soit analogique ou numérique, l’oscilloscope peut être à une voie à deux voies ou à quatre voies. Les voies sont encore considérées comme les entrées de signaux de l’appareil.

L’oscilloscope à une voie

Comme vous l’aurez certainement déjà saisi, l’oscilloscope à une seule voie ne permet que l’observation de l’évolution temporelle d’un seul signal.

L’oscilloscope à deux voies

Avec ses deux entrées de signaux, ce type d’oscilloscope permet l’observation de l’évolution temporelle de deux différents signaux à la fois. Il permet également de réaliser plusieurs compositions de signaux en se basant sur la voie 1.

Chaque voie est dotée d’un système d’atténuation qui favorise les réglages de l’amplitude des traces sur l’écran. Un dispositif interne de synchronisation génère quant à lui le signal de déclenchement.

L’oscilloscope à quatre voies

C’est le plus sophistiqué des oscilloscopes disponibles sur le marché. Contrairement à un oscilloscope à une seule voie ou même à deux voies, un oscilloscope à quatre voies fait intervenir quatre différents signaux.

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Le fonctionnement proprement dit de l’oscilloscope

Tout est centré sur un canon à électrons, sur un faisceau d’électrons et sur des plaques horizontales et verticales. Le canon à électrons est à la base de la production et de l’envoi du faisceau à électrons. Ce faisceau d’électrons est en effet envoyé entre les deux plaques horizontales citées un peu plus haut.

Les plaques horizontales de l’oscilloscope

Chacune des deux plaques horizontales est reliée à deux entrées par un métal conducteur. Ces entrées peuvent être connectées entre elles, et aussi par des fils se terminant par des électrodes. Elles sont connectées aux différents points sur lesquels les mesures doivent être prises. D’autres types de plaques sont également reliées à l’oscilloscope : il s’agit des plaques verticales.

L’oscillogramme

L’oscillogramme est mieux connu sous le nom de spot. Lorsqu’une tension ou une variation de tension est captée, c’est le spot qui bouge et qui donne la fréquence, la sensibilité et l’intensité du signal. Parfois également, l’oscillogramme peut signifier cette courbe engendrée par le déplacement du spot sur l’écran.

Ainsi ; une fois qu’une différence de tension est constatée, tous ces éléments entrent en action. Si une différence de tension est constatée entre les points, elle se retrouvera avec les plaques horizontales. Le faisceau d’électrons sera alors dévié vers la plaque qui est la plus électropositive.

Quant au système de plaques verticales, il va permettre l’obtention d’un balayage de faisceau. Celui-ci est à vitesse réglable aussi bien de la gauche que de la droite de l’écran de l’appareil. Ce même écran pourra faire l’objet d’un étalonnage vertical en unités d’intensité ou de tension, et d’un étalonnage horizontal en unité de temps.

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